J’ai repris le boulot. Bébé a deux ans, je n’ai pas eu de mal à m’en séparer et lui non plus d’ailleurs… Il faut dire que je l’ai confié à mes parents, je n’ai pas eu à faire les entretiens des nounous, à me méfier et à faire des visites surprises. Je pars travailler le cœur léger. Le veinard, il a eu sa maman pendant 2 ans, et c’est les grands parents qui prennent le relais !
Pour éviter de le réveiller le matin et perdre 1h 30 à le préparer et à le déposer, bébé dort chez mes parents. On a choisi d’habiter près de chez eux et de se payer une heure de trajet (aller simple) pour aller au boulot. On a privilégié le confort de bébé. Il n’a pas trop de voyage à faire, on le récupère le mercredi et le WE. Il a tout ce qu’il faut dans les deux maisons. Ca a l’air de l’amuser maintenant qu’une routine s’est installée.
On passe la soirée ensemble, diner, jeux, bain, couché… ben oui, il faut pas croire qu’on a abandonné le petit ! Ca fait de longues journées aux parents, j’ai oublié de dire que je fais 35h sur 4 jours…
Le mercredi, j’essaie de faire les courses… et oui depuis que je bosse, je n’ai pas d’autre choix que de manger conventionnel à la cantine… elle est très bonne mais cantine d’entreprise bio, il ne faut pas rêver ! Chez mes parents, j’ai du mal à faire passer le message, alors je les emmène faire les courses avec moi. Je mange chez eux et Alex aussi, il est normal que je paie les courses, mais c’est moi qui choisis le magasin ! J’ai beau expliqué l’enjeu de manger bio, ils ont l’impression de se faire arnaquer en sachant qu’ailleurs c’est moins cher et c’est pareil (apriori)… ou alors, ils séparent, la banane bio pour Alex et banane normale pour les autres… comment leur expliquer qu’en mangeant une banane bio, c ‘est aussi pour Alex ?
J’essaie de faire la cuisine mes jours de repos, pour manger bio de temps en temps… Papa se charge de divertir bébé, mais dès fois, je l’invite dans la cuisine pour regarder… Et j’emmène les gâteaux maison chez mes parents pour la le petit dej et le goûter de bébé.
Voilà, c’est pas la folie mais c’est un rythme soutenu, on ne s’arrête pas. On essaie de ne pas oublier de vivre, de bien manger malgré tout.
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