27/07/2009

Education à la ricaine

J'ai mon point de vue sur l'éducation à l'américaine, c'est entre autres pour ça qu'on est revenu en France, pour que notre fils soit éduqué à la Française... voici un article de Figaro qui montre un autre aspect de l'éducation US. Intéressant, je n'avais pas vu les choses sous cet angle... après tout, quelques années à l'école américaine, cela ne peut être qu'enrichissant.

http://www.lefigaro.fr/voyages/2009/07/22/03007-20090722ARTFIG00457-aux-etat-unis-la-revolution-educative-des-charter-schools-.php

13/07/2009

La fable du Colibri


La stratégie du Colibri (Par Pierre Rabhi)


Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux, terrifiés, atterrés, observaient, impuissants, le désastre. Seul un petit colibri s'activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit:

- "Colibri ! Tu n'est pas fou ?! Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ?!"

Et le colibri lui répondit:

- "Non, mais je fais ma part".


Préface à l'ouvrage de Séverine Millet, La stratégie du Colibri, Minerva, 2008


07/07/2009

Cueillette

Que fait on un jour ou il y a risque de pluie en plein été ???
La cueillette, la chaleur est plus supportable, avec un peu de chance, la pluie aurait lavé les fruits pour une petite dégustation sur place. Attention, faut pas abuser quand même !

Nous voilà, 2 cueilleurs et un porteur volontaire. Pour les framboises, tout s’est bien passé, Alex ne s’est pas plaint, il repère les fruits de loin et tend la boîte. Pour les fraises, pareil, sauf qu’il a dit un moment donné, « hum, c’est bon les fraises…», je vérifie la boîte, il n’y a que des pédoncules… il a la bouche toute rouge comme Dracula. On a beau expliqué, il continue à manger, et se plaint qu’on va pas assez vite ! S’il a mal au ventre demain, on saura pourquoi.

On n’a pris l’équivalent de ce qu’on aurait pris au marché, les fruits et légumes, ça ne se garde pas… la maraîchère n’a pas de petites boites… on a du payer les poids des centenaires en plastique rigide. Ce qui n’est pas négligeable étant données les petites quantités de fruits qu’on achète. En plus, il faut jeter les centenaires en plastique après usage… Malgré cela, l’addition est quand même très intéressante. Et les centenaires se sont transformés en pots de fleurs sur le balcon.

Si la cueillette vous dit, n’oubliez quelques trucs avant d’y aller:
  • Un sécateur, les leurs ne marchent pas terrible
  • Les boites des plats à emporter, elles sont bien plus petites que les centenaires fournies et surtout moins lourdes, donc plus adaptées pour les petits fruits fragiles et pour la pesée. En plus, on recycle les boites des plats à emporter sans en générer d’autres.
  • Une glacière pour garder les fruits « au frais » dans le coffre de la voiture, car on fait quand même de la route pour la cueillette.

05/07/2009

Jujubier-plante oubliée

Mon fournisseur d’indigo m’a envoyé un échantillon de SIDR. C’est un shampooing à utiliser après une coloration pour fixer l’indigo. Il faut dire que la fois où je l’ai utilisé, mes cheveux n’ont effectivement pas dégorgé. Et la couleur a mieux tenu. En plus, les cheveux sont doux après, pas besoin d’après-shampooing.

Pourquoi je parle du SIDR ? Que se cache sous ce nom barbare ? Il s’agit de Jujubier, une plante un peu oubliée, pourtant résistant à la sècheresse et toutes les parties de l’arbre sont utiles.

Le site fournisseur, attention il vend un peu son produit
http://www.henna-und-mehr.de/franz/bestell11.html
Autre site
http://pagesperso-orange.fr/association.fruits.oublies/contrib/jujube/jujube.html

Ce que j’ai retenu, c’est utilisé en pharmacie, les fruits sont comestibles et pas mauvais, on peut en faire une tisane avec les feuilles, le miel des fleurs de jujubier est succulent. Selon Wikipédia, les feuilles sont aussi utilisées pour la sorcellerie… je ne sais pas si ca marche mais en 2 en 1, ca marche super bien !

Je cherche ce SIDR près de chez moi… en attendant de passer ma prochaine commande, ben oui je viens de faire le plein d’indigo, je vais attendre un peu pour la commande groupée. Mon fournisseur est en Allemagne !

C’était un jeu de piste, ceux qui connaissent savent que le SIDR est un produit rarement vendu en France, pourtant ca pousse autour de la méditerranée, seulement personne ne les exploite… J’ai fini par avoir une adresse d’un herboriste arabe à Paris et certainement le seul herboriste qui en a.
Quartier Barbès- la Chapelle, devanture vieillotte en arabe, rien que je puisse lire, de loin, on dirait que la boutique est fermée. Mais bon, j’ai fait le voyage avec mon Navigo, c’est pas le moment de reculer. J’entre, une odeur de feuilles séchées m’envahit, on se croirait dans un souk en Egypte avec des sacs de feuilles séchées et de poudres un peu partout, il n’y a rien d’indiqué sur les sacs… on est dans un autre monde, pourtant le métro est à 100m. Un monsieur très sympathique me renseigne. Ce que je cherche, il ne l’a pas en poudre, donc il faut que je passe les feuilles au mortier. Vu le prix, 8 euro les 100g, il doit être le seul à en vendre.

Je suis contente d’avoir eu un petit moment de dépaysement en plein Paris, je serais bien restée pour savoir ce qu’il vend, j’irais sans Alex la prochaine fois.

01/07/2009

Salon de coiffure pour coloration naturelle

Pour la couleur, je commence à maitriser le henné et l’indigo. Je tache beaucoup moins et mes cheveux blancs sont couverts tout en nuance. Ca fait des reflets.

Seulement, je voulais quand même aller au salon de temps en temps pour qu’on me colore les cheveux derrière et le sommet du crâne. Je ne vois pas pendant la pose et hop un cheveu blanc sur le sommet apparaît après le shampooing, c’est rageant.
La coloration naturelle, y’en a pas 36 à Paris… et en lisant bien les ingrédients, on peut appeler naturel quand il y a au moins un ingrédient naturel dans le produit final, ben pour moi c’est pas naturel… J’ai trouvé malgré tout une coiffeuse. J’ai demandé ce qu’elle utilisait comme produits. Indigo, brou de noix, henné, rhubarbe… tiens, c’est un peu près ce que j’ai dans mon armoire. Elle m’a dit que le cheveu blanc ne peut pas être teint en noir, et que le résultat varie d’une personne à une autre, et la durabilité de la couleur aussi, bizarrement, toutes ces incertitudes m’ont convaincu d’y aller. J’ai eu un rendez-vous 2 mois plus tard… elle n’est pas facile à trouver, en plus elle est surbookée.

Elle a mélangé plein de poudres verdâtres dans de l’eau chaude comme chez moi. L’odeur d’herbes sèches comme chez moi. Résultat, c’est comme une coloration que je fais chez moi, mais je n’ai rien à faire. Ca m’a fait un bien fou. Sa couleur ne dégorge pas, j’espère que ça dure un peu plus longtemps que mes trois semaines habituelles. Niveau prix, c’est comme un salon traditionnel.

Je pense y retourner après une ou deux couleurs maisons, pour qu’elle me fasse une teinture totale. Donc, j’ai pris le prochain RDV avant de partir.

27/06/2009

Les soldes

C’est les soldes, on m’en parle comme si c’était l’évènement incontournable de l’année. En réalité, c'est une épreuve...

J’avais bien essayé d’y aller, mais à chaque fois, je repartais avec les articles non soldés, à quoi bon, acheter des trucs non soldés les jours où il y a la queue aux cabines puis à la caisse, c’est idiot !
Sur mes achats soldés, il y a la moitié que je ne mets pas, on se bouscule, on se les arrache, on ne prend pas le temps de regarder et de réfléchir… la rage d’avoir autant marché sans un seul article soldé, alors on prend n’importe quoi pour compenser ses efforts… c’est doublement idiot. Une fois, un pick-pocket a même profité de la foule pour me voler mon porte-monnaie. Tout ca pour dire on ne fait pas forcément de bonnes affaires.

Cette année, on s’est arrangé pour que j’y aille faire les soldes dès le premier jour… sans que j’ai exprimé le besoin… alors je suis allée un peu sous contrainte… shopping forcé, shopping ennuis, pas trouvé grand chose, mais je ne peux pas rentrer les mains vides aux risques de décevoir… alors j’ai fait l’idiote comme les autres années…

19/06/2009

Compostage

Bon alors, après des recherches et des discussions à droite à gauche, j'ai appris que l'acquisition d'un composteur est aidée par, non pas la mairie, mais la communauté d'agglomération. Qu'est ce que c'est que cette bête ? C'est une communauté qui regroupe plusieurs communes contiguës pour traiter de façon globale l'aménagement des villes voisines, notamment le transport, le traitement des déchets et les manifestations culturelles.

Cette acquisition est plus ou moins aidée, on n'en fait pas beaucoup la pub, donc il faut demander pour connaître la modalité d'obtention. Bien sûr, le choix est limité, la livraison n'est pas immédiate. Mais j'ai vu un modèle vendu à 110 euros proposé à 12,5 par la communauté, ca vaut le coût d'attendre! Selon les communautés, le composteur peut être de gratuit jusqu'à 50% de son prix en magasin.

Je voulais réserver le mien pour mettre sur le balcon mais un petit détail technique m'échappe… ça a beau s'appeler un bac à compost mais il n'a pas de "cul" ou de "fond", les déchets sont donc posés à même le sol, c'est pas gênant dans un jardin, mais ça l'est beaucoup sur un sol dur, avec l'humidité, ca risque d'aller chez le voisin en dessous. Alors le bac à compost, je vais le réserver le jour où j'aurai un jardin.

Que cela ne tienne, je veux toujours réduire mes déchets dans mon appartement. La solution : lombricompost… haha, qui aurait cru, j'aurais choisi des vers comme animaux domestiques…
Je ne sais pas pourquoi, les lombricomposteurs sont hors de prix, bien plus chers que les composteurs. Evidemment, aucune subvention possible, mais j'ai bien l'attention de le fabriquer à partir des boîtes de récupe. Coût zéro et j'aurais donné une nouvelle vie à quelques boîtes prêtes à être brûlées. Explication si mon montage marche.

Il faut que je me renseigne pour trouver mes amis rampants. Et oui, ça ne marche pas avec n'importe quel ver. Et de préférence, prendre des vers locaux et pas ceux de la Californie vous voyez ce que je veux dire. Je ne vous refais pas le refrain du coût du transport et du risque éventuel d'une prolifération d'une espèce étrangère…